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jeudi 15 mai 2014

L'inflation augmente un peu mais pas beaucoup en zone euro...

Le taux d’inflation annuel de la zone euro est passé de 0,5 %  à 0,7% de mars à avril. Un an auparavant, il était de 1,2%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,2% en avril 2014.

Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est établi à 0,8% en avril 2014, contre 0,6% en mars. Un an auparavant, il était de 1,4%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,1% en avril 2014.

En avril 2014, des taux annuels négatifs ont été observés en Grèce (-1,6%), en Bulgarie (-1,3%), à Chypre (-0,4%), en Hongrie et en Slovaquie (-0,2% chacun) ainsi qu'en Croatie et au Portugal (-0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés en Autriche et en Roumanie (1,6% chacun), en Finlande (1,3%) et en Allemagne (1,1%). Par rapport à mars 2014, l’inflation annuelle a baissé dans sept États membres, est restée stable dans quatre et a augmenté dans seize autres.

L'inflation reste au-dessous de la cible des 2 % fixée par la Banque centrale. Le ralentissement de la croissance pourrait, de ce fait, incité au mois de juin d'intervenir en diminuant son taux directeur ou en facilitant le refinancement des banques. 

Affaire à suivre...

mercredi 16 avril 2014

L'inflation touche un point bas en zone euro en mars

Pour la BCE, le signal est fort. Au mois de mars, le taux d’inflation annuel de la zone euro est tombé à  0,5% contre  0,7% en février. Il y a un an il était de 1,7%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,9% en mars 2014. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne a été de 0,6% en mars 2014, contre 0,8% en février. Un an auparavant, il était de 1,9%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,7% en mars 2014. Plusieurs pays connaissent des taux négatifs comme  en Bulgarie (-2.0%), en Grèce (-1.5%), à Chypre (-0.9%), au Portugal et en Suède (-0,4% chacun), en Espagne et en Slovaquie (-0,2% chacun) ainsi qu'en Croatie (-0.1%). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés au Royaume-Uni (1,6%) ainsi qu'à Malte et en Autriche (1.4% chacun). Par rapport à février 2014, l’inflation annuelle a baissé dans dix-neuf États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six autres. Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent du tabac et des restaurants ; cafés (+0,08 point de pourcentage chacun) ainsi que du lait, fromage; œufs (+0,06), tandis que les carburants pour le transport (-0,24), les télécommunications (-0,10) et les combustibles liquides (-0,06) ont eu les plus forts impacts à la baisse. Cette baisse pourrait inciter la BCE à intervenir plus fortement dans les prochains mois.

lundi 17 mars 2014

L'inflation reste campée à des niveaux très bas en zone euro


Selon Eurostat, Le taux d’inflation annuel de la zone euro s'est élevé à 0,7% en février 2014 contre 0,8% en janvier. Un an auparavant, ce taux était de 1,8%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en février 2014.

Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne a été de 0,8% en février 2014, contre 0,9% en janvier. Un an auparavant, il était de 2,0%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,3% en février 2014.

Malgré le début de reprise, l'inflation reste à un niveau historiquement bas. La BCE considère qu'il pourrait revenir autour de 1,6 % à la fin de l'année. Dans ces conditions, la BCE ne souhaite pas prendre des mesures de soutien.

En février 2014, des taux annuels négatifs ont été observés en Bulgarie (-2,1%), à Chypre (-1,3%), en Grèce (-0,9%), en Croatie (-0.2%) ainsi qu'au Portugal et en Slovaquie (-0,1% chacun). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés à Malte et en Finlande (1,6% chacun) ainsi qu'en Autriche (1,5%).

Par rapport à janvier 2014, l’inflation annuelle a baissé dans dix-sept États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans sept autres.

Les taux moyens sur douze mois jusqu’en février 2014 ont été les plus faibles en Grèce (-1,1%), en Bulgarie (-0,3%) et à Chypre (-0,2%), et les plus élevés en Estonie (2,8%), en Roumanie (2,6%) ainsi qu'aux Pays-Bas et en Finlande (2,1% chacun).

jeudi 13 mars 2014

Frémissement de l'inflation au mois de janvier en France

L'inflation a progressé de 0,6 % au mois de février contre une baisse de 0,6 % au mois e janvier. L'inflation sur un an gagne 0,2 point à 0,9 % contre 0,7 %. Elle reste inférieure à 1,3 % prévue par le Gouvernement au titre de l'année 2014.  Le rebond d'inflation s'explique par la fin des soldes, à l'impact de la hausse de la TVA et à la hausse saisonnière des services liés aux sports d'hiver.

 Hors tabac, l'IPC augmente de 0,5 % en février 2014 et de 0,8 % sur un an. Corrigé des variations saisonnières, l'IPC croît de 0,2 % en février 2014.

En février 2014, les prix des produits manufacturés rebondissent après la fin de la période des soldes d'hiver. Ils augmentent de 1,3 % sur un mois et sont quasi stables sur un an (—0,1 %). Les prix de l'habillement-chaussures augmentent ainsi de 6,2 % rattrapant pour partie leur baisse du mois de janvier (—15,4 %). Il

Glissements annuels de l'indice des prix à la consommation (IPC) et de l'inflation sous-jacente (ISJ)
Glissements annuels de l'indice des prix à la consommation (IPC) et de l'inflation sous-jacente (ISJ)Source : Insee - indices des prix à la consommation


Les prix des services augmentent de 0,4 % en février 2014 (+1,9 % sur un an après +1,7 % en janvier 2014) en raison, principalement de la hausse des prix des services liés aux vacances d’hiver. Ainsi, les tarifs des hébergements de vacances rebondissent fortement (+16,2 % sur le mois ; +1,9 % sur an). Les tarifs des transports aériens sont également en hausse de 1,1 % en février 2014 (+2,2 % sur un an). En revanche, ceux des voyages touristiques tout compris contribuent moins cette année à la hausse des prix du mois de février, augmentant de 3,3 % sur un mois (contre +6,5 % en février 2013 ; —3,0 % sur un an). Par ailleurs, les prix des télécommunications sont pratiquement stables en février 2014 (—0,1 %) mais accélèrent sur un an (+2,9 % après +0,1 % en janvier 2014) ; ils avaient reculé de 2,8 % en février 2013. Enfin, après la fin de promotions, les tarifs des assurances automobiles augmentent en février (+3,2 %  après —2,5 % en janvier ; —3,4 % sur un an).

En février 2014, les prix de l'énergie sont quasi stables (+0,1 % après +0,8 % en janvier 2014 ; —1,2 % sur un an) en lien avec la relative stabilité des prix des produits pétroliers observée ces derniers mois (+0,1 % après —0,2 % en janvier ; —5,4 % sur un an). L

Les prix de l’alimentation diminuent de 0,1 % en février 2014 (comme en janvier ; +0,1 % sur un an) sous l'effet du net recul des prix des produits frais (—0,9 %; —1,2 % sur un an).
En février 2014, l’indicateur d'inflation sous-jacente (ISJ) est en hausse de 0,5 % après une baisse de 0,4 % en janvier 2014. Le glissement annuel, après un point exceptionnellement bas en janvier, revient à un niveau proche de décembre 2013 à 0,7 %. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,6 % en février 2014 et de 1,1 % sur un an (après +0,8 % en janvier 2014 et +1,2 % en février 2013).
Cette augmentation de l'inflation reste modeste. Elle pourrait ne pas perdurer. Certes, elle peut justifier le maintien du taux du Livret A à 1,25 % et d'autre part la politique prudente de la BCE qui considère que progressivement l'inflation de la zone euro devrait revenir autour de 1,6 %. Il reste néanmoins du chemin à parcourir. 

vendredi 28 février 2014

taux d'inflation de la zone euro stable à 0,8 % en février

Selon Eurostat, le taux d’inflation annuel de la zone euro reste stable à 0,8% par rapport au mois de janvier.  S'agissant des principales composantes de l'inflation de la zone euro, l'alimentation, les boissons alcoolisées et tabacs devraient connaître le taux annuel le plus élevé en février (1,5% contre 1,7% en janvier), suivis des services (1,3% contre 1,2% en janvier), des biens industriels hors énergie (0,6%, contre 0,2% en janvier) et de l'énergie (-2,2% contre -1,2% en janvier).

La Banque centrale européenne devra prendre en compte pour sa réunion de fixation de taux de la semaine prochaine.

lundi 24 février 2014

Que fera la BCE face à une inflation de 0,8 % ?

Le taux d’inflation annuel de la zone euro a été de 0,8% en janvier 20142, stable par rapport à décembre 2013 selon Eurostats. Il y a un  an auparavant, le taux était  de 2,0%. Le taux d’inflation mensuel a été en recul de 1,1% en janvier 2014. Pour l'Union européenne, le taux d'inflation a été de  0,9% en janvier 2014, contre 1,0% en décembre 2013.  Un an auparavant, il était de 2,1%. Le taux d’inflation mensuel a été de -0,9% en janvier 2014.
Ce résultat très faible et assez éloigné de l'objectif des 2 % pourrait inciter la BCE à intervenir afin d'éviter en déclenchement d'un cycle déflationniste. Certes, la BCE pourra affirmer que nous avons atteint un point bas car il n'y a pas eu de dégradation par rapport à décembre. 
Sans surprise, ce sont les pays en crise qui connaissent les plus forts reculs de l'inflation.  En janvier 2014, des taux annuels négatifs ont été observés à Chypre (-1.6%), en Grèce (-1.4%) et en Bulgarie (-1.3%). Les taux annuels les plus élevés ont été enregistrés au Royaume-Uni et en Finlande (1.9% chacun).
Par rapport à décembre 2013, l’inflation annuelle a baissé dans dix-sept États membres, est restée stable dans sept et a augmenté dans quatre autre. 
Les plus forts impacts à la hausse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent du tabac (+0,08 point de pourcentage), de l'électricité ainsi que du "lait, fromage et oeufs" (+0,05 chacun), tandis que les carburants pour le transport (-0,19), les télécommunications (-0,13) et les combustibles liquides (-0,05) ont eu les plus forts impacts à la baisse.

jeudi 13 février 2014

Inflation sous contrôle en Allemagne en janvier


Le taux d'inflation est de 1,3  % au mois de janvier contre 1,4 % en décembre sur une base annualisée. Les prix ont reculé de 0,7 % au mois de janvier contre une hausse de 0,5 %. Malgré la reprise, les prix restent très maîtrisés confirmant la tendance observée dans toute l'Union.

  Lire le rapport de l'institut statistique allemand

jeudi 25 juin 2009

La mode est à l'emprunt

Après EDF, c'est au tour de l'Etat de sortir de son panier un emprunt destiné au grand public. Depuis le Gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995), nous avions perdu l'habitude de donner à l'Etat en plus des impôts une part de notre épargne. Est-ce une bonne idée de remettre l'argent chèrement gagné à la sueur de notre front à l'Etat afin qu'il investisse, du moins selon les dires de ses plus hauts représentants, dans des projets porteurs d'avenir. Le grand emprunt est avant tout un instrument de communication visant à mobiliser l'opinion publique autour du projet présidentiel. En effet, l'Etat n'a pas besoin de notre argent pour financer ses déficits. Il empruntera plus de 100 milliards d'euros sur les marchés ou auprès des institutionnels. Non, l'objectif du grand emprunt est de démontrer que l'Etat s'endette pour mieux préparer demain, pour construire la future croissance.

Au-delà des mots, l'épargnant devra prendre en compte le taux, autour de 4 % certainement, le montant des prélèvements fiscaux et sociaux, environ 30 % et les frais de gestion.

Par ailleurs, le montant du capital est garanti au terme de l'emprunt ; entre temps, le capital évolue en fonction des taux. Si les taux augmentent, la valeur des obligations baissent. En outre, en cas d'inflation, le capital n'est pas sauf clause d'indexation réévalué.

En règle générale, les actions supportent mieux l'inflation que les obligations....