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mercredi 15 octobre 2014
samedi 28 juin 2014
La lettre économique hebdomadaire de Lorello Ecodata
La lettre économique hebdomadaire N°81 de Lorello Ecodata du 28 juin 2014 est publiée.
Au sommaire de cette semaine :
Au sommaire de cette semaine :
- Le coin des épargnants
- Relâchement de l'effort d'épargne
- Assurance-vie, cap vers l'euro-croissance
- La mauvaise passe de l'économie française
- Etats-Unis, le doute reprend des forces
vendredi 28 mars 2014
Comment se porte l'assurance-vie ?
mardi 25 mars 2014
Assurance-vie : résultats du mois de février, un bon cru mais attention aux lendemains
Au mois de février, la collecte nette de l’assurance-vie a atteint 2,4 milliards d’euros soit un très bon cru au regard des résultats de ces derniers mois. Il faut revenir au mois de décembre 2012 pour retrouver un résultat supérieur (3,6 milliards d’euros qui faisait suite à une série de mauvais résultats). Néanmoins, ce résultat doit être relativisé.
La collecte nette de février repose essentiellement sur une baisse des prestations qui n’ont atteint que 8 milliards d’euros contre 9,9 milliards d’euros au mois de janvier. Les prestations du mois de février sont inférieures de 750 millions à la moyenne de ces derniers 24 mois. Elles sont néanmoins supérieures à celles du mois de février 2013 où elles avaient atteint 8,6 milliards d’euros. Le mois de février est en règle générale un petit mois pour les prestations.
La collecte brute s’est élevée, de son côté, le mois dernier à 11,1 milliards d’euros contre 11,3 milliards d’euros en janvier. Cette collecte est en phase mais sans plus par rapport aux mois de février de ces dernières années.
Les unités de compte sont en recul en représentant 12,8 % de la collecte en février contre 16,5 % en janvier et cela malgré la bonne tenue de la bourse qui avait gagné près de 6 % en février.
L’encours de l’assurance-vie a atteint 1478 milliards d’euros contre 1465 milliards au mois de janvier et 1411 milliards d’euros il y a un an.
Puiser moins sans épargner plus
Les Français n’ont pas choisi d’épargner plus mais de moins puiser dans leur bas de laine le mois dernier. Il y a une volonté de maintenir le niveau de son épargne. E revanche, comme le témoignent les résultats du Livret A et du LDD qui en février ont enregistré une légère décollecte, les Français ne disposent pas d’importantes liquidités à placer sur les supports quels qu’ils soient.
Le résultat de février ne saurait faire le printemps. Il est fort probable que les prestations et rachats progressent dans les prochains mois en fonction des échéances fiscales ou de la réalisation d’investissements immobiliers qui sont plus importants avec l’arrivée des beaux jours. L’assurance-vie devrait donc connaitre un régime de montagnes russes durant l’année 2014.
lundi 3 mars 2014
Assurance-vie et Livret A que cachent les résultats du mois de janvier ?
Lire l'interview
dimanche 2 mars 2014
Question d'Argent de Patrick Lelong : PERP ou assurance-vie
mercredi 26 février 2014
L'assurance-vie assure un minimum au mois de janvier !
Après un mois de décembre décevant marqué une décollecte de 1,6 milliard d’euros, l’assurance-vie à l’image du Livret A a réussi son entrée en 2014 avec une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. Néanmoins, elle est en recul par rapport au résultat de 2013 où la collecte nette avait été de 3,6 milliards d’euros.
A l’exception du cas particulier de 2012, le résultat du mois de janvier 2014 apparaît assez moyen. Logiquement, la collecte nette sur ces dix dernières années du premier mois de l’année se situe entre 3 et 6 milliards d’euros (en 2012 -1,3 milliard d’euros).
Avantage au Livret A
Le Livret A a battu, au mois de janvier, l’assurance-vie avec une collecte positive de 1,6 milliard d’euros (2,2 milliards d’euros avec le Livret de Développement Durable)
Les cotisations d’assurance-vie se sont élevées à 11,3 milliards d’euros contre 10,5 milliards d’euros au mois de décembre. Elles sont néanmoins en retraite de 12 % par rapport au mois de janvier 2013. Après les bons résultats de la bourse l’année dernière, les épargnants ont, en janvier, choisi un peu plus les unités de compte au détriment des fonds euros. Elles ont progressé de 6 % quand les supports euros régressent de 15 %. L’annonce des rendements en légère baisse a pu influencer les épargnants.
Les prestations (rachats) restent toujours à un niveau élevé en atteignant au mois de janvier 9,9 milliards d’euros contre 9,2 milliards d’euros en janvier 2013. Le montant moyen des prestations dépasse désormais en rythme mensuel les 9 milliards d’euros quand auparavant le niveau moyen était de 8 milliards d’euros. Le montant des prestations par rapport à l’encours est passé en un an de 7,4 à 7,5 %. La maturité des contrats et la volonté des Français de maintenir leur niveau de vie expliquent cette évolution structurelle.
Un encours qui se rapproche de la barre des 1500 milliards d’euros
L’encours de l’assurance-vie s’élève à 1465 milliards d’euros contre 1462 milliards d’euros au mois de décembre et 1407 milliards d’euros au mois de janvier 2013.
Des Français qui ne savent pas sur quel pied dansé
Les Français, en ce début d’année, ont décidé de reconstituer leur épargne en jouant sur le volet épargne réglementée et assurance-vie. Ces deux catégories ont ainsi bénéficié d’un apport net de 3,6 milliards d’euros au cours du premier mois de l’année. Les contraintes financières avec les impôts à acquitter et une prudence face aux incertitudes économiques expliquent ce retour en force de l’épargne. Les Français continuent donc d’épargner mais un peu moins qu’avant. En revanche, il n’y a plus de régularité dans les collectes, une collecte positive pouvant suivre une décollecte et inversement.
Ces résultats sont en phase avec la dernière enquête du Cercle des Epargnants qui souligne que les Français sont un peu schizophrènes face à leur épargne en voulant tout à la fois puiser dans leur bas de laine tout en l’augmentant. Entre le désir de maintenir le niveau de vie et celui de mettre de l’argent de côté pour faire face à de futurs éventuels problèmes, les Français hésitent ou plutôt gèrent au fil de l’eau en fonction des contraintes et des moyens disponibles.
mercredi 19 février 2014
20 minutes.fr : contrats d'assurance-vie non réclamés et comptes bancaires inactifs
Lire l'article sur 20 minutes.fr
jeudi 30 janvier 2014
Assurance-vie 2013 : rétablissement à petit pas
Après l’annus horribilis, 2012, l’assurance-vie a, en 2013,
effectué un rétablissement avec une collecte positive de 10,7 milliards d’euros
(contre une décollecte de 6,5 milliards d’euros en 2012). L’encours de
l’assurance-vie s’établit désormais à 1462 milliards d’euros. La barre des 1500
sera sans nul doute franchie en 2014.
Le coup de blues de
décembre
L’assurance-vie a connu un coup de mou à la fin de l’année
avec une décollecte de 1,6 milliard d’euros du certainement à l’effet cadeaux
de Noël. En règle générale, ces dernières années, l’assurance-vie passe mal les
fêtes. La collecte avait été négative en décembre 2011 et 2012.
Les prestations ont fait un bon en décembre avec une
progression de 13 % à 12,1 milliards d’euros. Les ménages ont puisé dans leur
assurance-vie pour financer les dépenses de fin d’année. Il y a aujourd’hui en
matière d’épargne une plus grande porosité, épargner et désépargner
s’effectuent plus rapidement. La thésaurisation chère aux anciennes générations
a de moins en moins cours.
2013, retour à petit
pas de l’assurance-vie
L’année 2013 aura été néanmoins celle du retour sur le
devant de la scène de l’assurance-vie. L’année n’aura été marquée que par deux
mois de décollecte (juin et décembre) contre 9 en 2012. Il est à souligner que
ce sont les deux mois de dépenses (vacances et cadeaux de fin d’année).
La collecte nette a donc été, en 2013 de 10,6 milliards
d’euros. Elle demeure, en revanche, inférieure à celle du Livret A et du LDD
(19 milliards d’euros) qui pèsent en encours près de quatre fois moins que
l’assurance-vie.
L’assurance-vie n’a pas complètement retrouvé ses lustres
d’en temps. Dans les années 2000, la collecte nette tournait, en effet entre 30
et 50 milliards d’euros. Le décrochage est intervenu en 2011 avec une collecte
nette de 7,7 milliards d’euros contre 51 milliards d’euros en 2010. En 2012,
l’assurance-vie avait connu sa première décollecte de son histoire avec -6,5
milliards d’euros.
Une collecte brute en
hausse en 2013 mais en retrait sur longue période
Avec 119 milliards d’euros de collecte brute, l’assurance-vie
revient à ses niveaux du début des années 2000.
La diminution par rapport à la fin des années 2000 doit être
relativisée car l’assurance-vie a de transferts en provenance d’autre
produits : épargne logement, PEA…
L’amélioration de l’environnement économique et les
garanties apportées par les pouvoirs publics sur le régime fiscal de
l’assurance-vie explique le rétablissement de 2013 et cela dans un contexte de
hausse d’impôts et de stagnation des revenus qui ont entravé les capacités d’épargne
des ménages.
Des rachats en baisse
qui restent structurellement à haut niveau
En 2013, les rachats se sont élevés à 109 milliards d’euros
en recul de 9 % par rapport à 2012. Il reste néanmoins nettement supérieurs au
niveau d’avant 2010 (50 à 70 milliards d’euros).
En 2012, une partie des rachats était motivée par les
craintes liées à la crise financière et à l’éventuel durcissement de la
fiscalité. L’année dernière, ces craintes se sont estompées.
La maturité des
contrats et le vieillissement de la population expliquent le haut niveau des
rachats
La maturité des contrats a, en effet, comme conséquence une
montée en puissance des rachats : 50 % ont plus de 12 ans et deux tiers
des encours a plus de 8 ans. Les épargnants entrent et sortent de l’argent
d’autant plus facilement que leurs contrats ont franchi le cap des 8 ans. Les
rachats sont passés de 50 milliards d’euros en 2001 à 120 milliards d’euros en
2012. La progression s’explique également par le vieillissement de la
population. Les retraités, comme cela a été souligné par une enquête du Cercle
des Epargnants, puisent de plus en plus dans leur épargne pour maintenir leur
niveau de vie.
Un contexte
économique et financier qui va continuer à peser sur les épargnants
Le contexte économique et financier a profondément changé
depuis la crise financière depuis le début des années 2000 : baisse des
taux, crise des dettes souveraines, stagnation voire baisse du pouvoir d’achat…
En outre, l’environnement réglementaire avec l’accroissement des contraintes
prudentielles n’est pas sans incidence sur la rémunération des épargnants.
La baisse des taux de rendement des fonds euros a-t-il joué
un rôle dans le recul de la collecte brute, sans nul doute. Il faut néanmoins
relativiser l’impact réel de cette diminution. En effet, en moyenne, le
rendement des fonds euros s’est contracté de 1,5 point en 7 ans mais dans le
même temps le taux d’inflation a diminué de 1,6 point. En termes réels, il y a
stabilité mais nous sommes tous attachés à la valeur faciale.
La diminution des taux de rendement des fonds euros arrive à
son terme sous réserve qu’il n’y ait pas de choc obligataire. La remontée
progressive des taux devrait être bénéfique surtout si dans le même temps le
cours des actions résistent bien. Il faut noter que le rendement des UC a été
de 10,7 % en 2013, celui des fonds euros devrait être en moyenne de 2,8 %.
Fin de la concurrence
du Livret A
En 2012 et au début de l’année 2013, l’assurance-vie a dû,
en revanche, faire face à la concurrence de l’épargne réglementée qui a
bénéficié du relèvement des plafonds d’autant plus que le taux de rémunération
du Livret A et du LDD était pour de l’épargne à court terme assez élevée.
L’accalmie fiscale au
rendez-vous ?
Les épargnants ont dû subir la suppression, en partie, des
taux historiques pour les prélèvements sociaux générant un surcoût de taxation
de 200 à 300 millions d’euros. La création des nouveaux contrats
d’assurance-vie « euro-croissance » et « Vie Génération »
s’est accompagnée d’une augmentation des droits de mutation à 31,25 % au-delà
de 700 000 euros. Néanmoins, le régime fiscal semble être pérennisé après
les déclarations du Président de la République lors des vœux aux forces vives.
2014, une année
charnière
2014 devrait être une année charnière avec la préparation
des contrats euro-croissance qui devrait être commercialisés à la fin de
l’année ou en 2015. L’amélioration de la conjoncture économique devrait inciter
les épargnants à investir une partie de leurs liquidités
sur des placements long terme.
mardi 24 décembre 2013
L'assurance-vie en collecte tout juste positive au mois de novembre
Avant l’arrivée de l’eurocroissance et du contrat génération, l’assurance-vie résiste dans un climat peu propice à l’épargne. En effet, le taux d’épargne recule du fait de la baisse du pouvoir d’achat des Français (-0,1 % au troisième trimestre). La collecte reste positive sans être exceptionnelle. A la différence du Livret A qui pâtit de la baisse de son taux, l’assurance-vie bénéficie de taux rendements constants autour de 3 %. Par ailleurs, la stabilisation de son régime fiscal, après de longs débats, a contribué à rassuré les épargnants qui ont réduit le montant des rachats.
Après 400 millions d’euros, au mois d’octobre, la collecte nette de l’assurance-vie a, été, en effet, positive de 600 millions d’euros en novembre. Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève néanmoins à 12,2 milliards d’euros mais reste inférieure à celle de l’épargne défiscalisée, encours Livret A et LDD qui s’élève à 18,37 milliards d’euros (encours du Livret A et du LDD : 361 milliards d’euros / encours assurance-vie : 1458 milliards d’euros).
La collecte brute s’est, en effet, élevée à 8,8 milliards d’euros en retrait par rapport à octobre où elle avait atteint 10,2 milliards d‘euros. Les Français disposent de moins de disponibilités pour épargner que ce soit à court ou long terme. Elle est juste supérieur au montant de 2012 qui était de 8,8 milliards d’euros Le mois de novembre a été marqué par une moindre propension aux rachats de la part des épargnants. Ils se sont élevés à 8,2 milliards d’euros contre 9,8 milliards d’euros au mois d’octobre et à 9 milliards d’euros au mois de novembre 2012.
L’encours a progressé de 5 % sur un an et s’élève désormais à 1458 milliards d’euros.
Les Français semblent vouloir maintenir leurs positions en faveur de l’épargne longue ce qui est positif pour le financement de l’économie et de la dette publique. L’apparition de nouveaux produits, en 2014, devrait doper ce compartiment d’épargne à long terme.
Après 400 millions d’euros, au mois d’octobre, la collecte nette de l’assurance-vie a, été, en effet, positive de 600 millions d’euros en novembre. Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève néanmoins à 12,2 milliards d’euros mais reste inférieure à celle de l’épargne défiscalisée, encours Livret A et LDD qui s’élève à 18,37 milliards d’euros (encours du Livret A et du LDD : 361 milliards d’euros / encours assurance-vie : 1458 milliards d’euros).
La collecte brute s’est, en effet, élevée à 8,8 milliards d’euros en retrait par rapport à octobre où elle avait atteint 10,2 milliards d‘euros. Les Français disposent de moins de disponibilités pour épargner que ce soit à court ou long terme. Elle est juste supérieur au montant de 2012 qui était de 8,8 milliards d’euros Le mois de novembre a été marqué par une moindre propension aux rachats de la part des épargnants. Ils se sont élevés à 8,2 milliards d’euros contre 9,8 milliards d’euros au mois d’octobre et à 9 milliards d’euros au mois de novembre 2012.
L’encours a progressé de 5 % sur un an et s’élève désormais à 1458 milliards d’euros.
Les Français semblent vouloir maintenir leurs positions en faveur de l’épargne longue ce qui est positif pour le financement de l’économie et de la dette publique. L’apparition de nouveaux produits, en 2014, devrait doper ce compartiment d’épargne à long terme.
vendredi 20 décembre 2013
Assurance-vie : décision du Conseil constitutionnel : réaction de Philippe Crevel
Lire l'article sur le site Figaro.fr
jeudi 19 décembre 2013
Prélèvements sociaux sur l'assurance-vie : les réserves du Conseil Constitutionnel
Restaient concernés par l’article 8 du Gouvernement, les produits des primes versées avant le 26 septembre 1997 sur des contrats d’assurance-vie en unités de compte et les intérêts inscrits avant le 1er janvier 2011 sur un compartiment en euros des contrats d’assurance-vie multisupport relatifs à des primes versés avant le 26 septembre 1997.
Le Conseil constitutionnel n’a pas annulé l’article 8 mais a fixé une réserve d’interprétation aboutissant à exclure les produits acquis ou constatés au cours des huit premières années suivant l'ouverture du contrat d'assurance-vie pour ceux des contrats souscrits entre le 1er janvier 1990 et le 25 septembre 1997 de l’application du taux de 15,5 % en vigueur. Le Conseil considère ainsi que le Gouvernement ne peut pas modifier les règles du jeu durant la période normale du contrat d’assurance-vie, c'est-à-dire durant les huit années durant lesquelles l’assuré a intérêt à y laisser son épargne pour bénéficier du meilleur régime fiscal.
Pour justifier cette réserve d’interprétation, le Conseil constitutionnel a souligné que la modification voulue par le Gouvernement ne répondait pas à un objectif d'intérêt général suffisant. Elle « remettrait en cause l'attente légitime que les contribuables ayant respecté la durée de conservation peuvent avoir quant à l'application du régime d'imposition lié au respect de cette durée ».
La décision du Conseil constitutionnel constitue une bonne nouvelle pour les assurés et pourra servir de base pour une jurisprudence ultérieure. Le Conseil constitutionnel a, par son argumentation, consacré que les épargnants avaient des droits.
lire la décision du CC
lundi 25 novembre 2013
L'assurance-vie ralentit en octobre...
Au mois d’octobre, l’assurance-vie a fait le job sans pour autant faire des étincelles. La collecte a été positive de 400 millions d’euros.
L’assurance-vie a été confrontée à des vents contraires avec le débat sur les prélèvements sociaux qui a refroidi les ardeurs des épargnants français.
Le yo-yo de la collecte nette continue avec des résultats en dent de scie. La collecte nette de l’assurance-vie avait été, au mois de septembre 2013, de 1,3 milliard d’euros. Ce bon résultat faisait suite à un petit gain de 100 millions d’euros au mois d’août et à un plus important de 1,9 milliard d’euros au mois de juillet. La collecte nette avait été négative de 300 millions d’euros au mois de juin 2013.
Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève néanmoins à 11,6 milliards d’euros mais reste inférieure à celle de l’épargne défiscalisée, 19,5 milliards d’euros pour le Livret A et le LDD qui ont enregistré une décollecte de 1,54 milliard d’euros au mois d’octobre (la comparaison est biaisée du fait des encours différents : encours Livret A et LDD : 363 milliards d’euros / encours assurance-vie : 1454 milliards d’euros).
Le mois d’octobre a été marqué par une collecte brute en contraction et par des rachats en progression.
La collecte brute s’est, en effet, élevée à 10,2 milliards d‘euros en baisse de 4 % par rapport au résultat du mois d’octobre 2012. Les Français disposent de moins de disponibilités pour épargner que ce soit à court ou long terme.
Les rachats ont repris le chemin de la hausse avec une augmentation de 7 % en un mois. Elles ont atteint 9,8 milliards d’euros. Cette remontée est certainement imputable au climat fiscal ayant incité des épargnants à sortir une partie de leur argent. Le contexte économique pèse également sur les ménages qui tentent de maintenir leur pouvoir d’achat en puisant un peu plus sur leur épargne.
L’encours a progressé de 4 % sur un an et s’élève désormais à 1454 milliards d’euros du fait de la bonne tenue de la bourse ce qui permet une valorisation accrue des unités de compte.
Les épargnants retrouvent le chemin des unités de compte
Les unités de compte ont profité de l’amélioration de la situation boursière. Elles progressent, au niveau des cotisations, de 43 % par rapport au mois d’octobre 2012 quand les fonds euros sont en en recul de 11 %. Depuis le début de l’année, les unités de compte progressent de 27 % contre 4 % pour les supports en euros. Au niveau de l’encours, les unités de compte s’élèvent à 241 milliards d’euros en augmentation de 14 % sur un an et de 3 % par rapport à septembre. Elles représentent 16,57 % de l’encours. Les bons résultats de la bourse, avec un CAC 40 en progression de 17 % depuis le 1er janvier, incitent les épargnants à rechercher un peu plus de rendements sur les marchés financiers et a délaissé les fonds euros qui sont confrontés aux taux bas.
***
**
Après la mauvaise séquence avec les prélèvements sociaux, il faudra suivre l’effet des annonces du Ministre du budget sur le lancement des deux nouveaux contrats d’assurance-vie, euro-croissance et euro-transmission, ainsi que la modification à la marge des règles fiscales. Il est probable que cette communication génère une période d’attentisme, l’épargnant souhaitant voir les réalités des nouveaux produits proposés avant de s’engager. Il ne faut pas d’ici le début de l’année 2014 s’attende à des miracles d’autant plus que le contexte économique reste incertain malgré la sortie de la récession. Il y a toutes les raisons de penser que le jeu de yo-yo continuera dans les prochains mois.
mercredi 20 novembre 2013
Eurocroissance, toujours et encore
Lire l'article sur 20 minutes.fr
Assurance-vie : la réforme, interview de Philippe Crevel pour Xerfi
lundi 18 novembre 2013
Question d'Argent sur France Info : spécial euro-croissance
vendredi 15 novembre 2013
Expansion.fr : interview de Philippe Crevel sur l'Euro-croissance
Lire l'article sur le site de l'Expansion
jeudi 14 novembre 2013
réforme de l'assurance-vie : interview dans La Croix
Lire l'interview sur le site de "La Croix"
mercredi 13 novembre 2013
réforme de l'assurance-vie : trop d'objectifs tue l'ambition
Lire l'interview
mercredi 30 octobre 2013
Eurocroissance, quelle croissance ?
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